Une seconde étude a été menée en 2016, retrouvez les résultats actualisés sur la page dédiée.

Le métier de sophrologue vous attire ? Vous pratiquez ou avez suivi quelques cours de sophrologie ? Vous avez validé le fait que ce métier, par son contenu, la part importante du contact avec les personnes qui viendront vous consulter, les valeurs qu’il transporte et l’éthique qu’il demande vous convient ?

Toute cette phase exploratoire a renforcé votre motivation et les rencontres avec votre future école vous ouvrent de nouvelles perspectives, vous vous sentez hyper motivé(e) ?

À ce stade, il est peut-être temps de faire une pause et d’aborder la question de savoir si ce métier vous permettra aussi de subvenir à vos besoins.

Le métier de sophrologue en 2015

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L’intérêt et le sens que l’on donne à son métier sont des éléments indispensables à l’épanouissement professionnel, mais nous ne sommes pas dans un monde dégagé de toutes contingences.

Les revenus sont également un facteur à considérer, en particulier pour celles et ceux qui s’inscrivent dans le cadre d’une potentielle reconversion.

Il n’existe que très peu de statistiques sur le métier de sophrologue. D’une part parce que ce métier fait encore partie des métiers récents et, d’autre part, parce qu’à défaut de structures uniques, les courants, les différents syndicats, les écoles, les écoles qui deviennent des syndicats et les syndicats qui rassemblent des écoles, toutes ces structures ont parfois des difficultés à produire une analyse totalement objective des conditions d’exercice de notre métier.

Les chiffres qui vont vous être présentés n’ont rien d’une étude officielle, mais à défaut ils permettent d’avoir une vision d’ensemble, une première approche de la situation à laquelle il faut faire face quand on débute le métier de sophrologue en 2015.

L’une des particularités intéressantes de ce petit sondage réside certainement dans la palette des participants.

Les 146 réponses, collectées du 5 au 11 octobre 2015, émanent de sophrologues issus de tous les courants, de toutes les écoles, qu’elles soient labélisées SOFROCAY, RNCP, ou pas.

Nous y retrouvons des sophrologues installés à travers l’hexagone, dans les grandes métropoles, dans des villes de tailles moyennes et en campagne.

Nous avons donc une photographie assez précise de notre métier et, si l’on trouve toujours une critique à faire, on ne peut reprocher à cette étude le moindre parti-pris.

Débuter comme sophrologue en 2015

Si l’on devait résumer ces chiffres et tenter de dresser un portrait rapide du métier de sophrologue en matière de revenus, quelques points ressortent très nettement :

  • Aujourd’hui, seuls 24% gagnent l’équivalent ou plus d’un SMIC net par mois.
  • Pour y arriver, la majorité aura mis à peu près deux ans.
  • Arrivés à ce stade, les revenus plafonnent entre un et deux SMIC nets mensuels.
  • Si 67% exercent exclusivement la sophrologie, 15 % ont une activité secondaire. Pour 18% la sophrologie n’est qu’un complément à leur métier principal.

Se poser les bonnes questions

De ces chiffres il ressort donc un constat : oui, certains d’entre nous gagnent honnêtement leur vie, mais pour combien qui passent à autre chose ?

Avant de vous lancer dans ce métier merveilleux (si, si, c’est un métier merveilleux !) qu’est le métier de sophrologue, il vous faut peut-être vous poser les bonnes questions et effectuer les bons choix.

Avant de confirmer votre école ou un centre de formation, je ne peux que vous encourager à regarder où vous souhaitez vous installer, combien de collègues sont déjà là et quelle est la clientèle.

Avez-vous besoin d’un cabinet et quelle part cela va-t-il représenter dans vos charges ? Sous quelle forme, avec quels statuts allez-vous vous installer et quels en seront les impacts sur vos revenus ?

S’installer à son compte n’est pas de tout repos. Même le métier de sophrologue est générateur de stress quand il est question de cette partie dont personne ne vous parle : l’administratif et le fiscal.

Vous aurez beau respirer, vous relaxer, visualiser… il arrive un moment où il faut aussi en vivre. Toutes mes collègues qui, au cours de ces 2 dernières années, ont arrêté ce métier faute d’en vivre peuvent en témoigner.

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Sophrologue : le guide d'installationVous vous posez de nombreuses questions sur:

  • Le choix de votre statut;
  • La fiscalité;
  • L’installation en cabinet;
  • La définition de votre offre de services;
  • La communication

Le guide d’installation vous apporte de nombreuses réponses et vous aide à organiser vos premiers pas.

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